Question écrite n° 5-8621 du 27 mars 2013 posée au Sénat :

Les grandes entreprises ont de plus en plus recours à des détectives privés pour surveiller leurs employés. Elles recherchent des informations compromettantes afin de pouvoir licencier, en temps de crise, des travailleurs sans devoir verser de fortes indemnités. Le nombre d'entreprises utilisant ce procédé ne cesse d'augmenter. Dans la plupart des cas, la loi actuelle sur les détectives privés autorise ces pratiques mais on ne sait pas précisément jusqu'où les entreprises peuvent aller. Le Service public fédéral (SPF) Intérieur plaide pour une convention nationale de travail entre employeurs et travailleurs visant à préciser ce qui est permis et ce qui ne l'est pas.

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